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التقويم
الرومي أو اليوليوسي
فرضه
يوليوس قيصر في سنة 46 قبل المسيح
و فيه تعد كبيسة كل سنة تقبل القسمة على 4
LE CALENDRIER JULIEN
Définition
Le calendrier julien est, dans ses principales dispositions, conforme au calendrier romain
réformé par Jules César.
Dans l'usage moderne, on l'emploie avec l'ère chrétienne dont l'an 1 fut la 47me de cette
réforme julienne.
Ce calendrier est de type solaire.
Il comporte deux sortes d'années, les années communes de 365 jours, divises en 12 mois de 31, 28, 31, 30, 31, 30, 31, 31, 30, 31, 30 et 31 jours, et les
années bissextiles de 366 jours dans lesquelles le deuxième mois est de 29 jours.
Les
années bissextiles sont celles dont le millsime est divisible par 4; une année sur 4 est donc bissextile.
La dure moyenne de l'année julienne (365,25 jours) est une approximation
médiocre de celle de l'année tropique. Il en résulte que les dates des saisons se
décalent d'environ 3 jours tous les 400 ans, soit d'un mois tous les 4000 ans.
Le calendrier julien a été en usage dans la plupart des nations d'Europe jusqu'au
XVI ème sicle.
Il a t remplacé ensuite par le calendrier
grégorien mais il est encore utilisé de nos jours pour déterminer les fêtes religieuses orthodoxes.
LA REFORME JULIENNE
Après avoir appelé d'Alexandrie à Rome le savant astronome égyptien Sosigènes , pour s'éclairer de sa science, Jules César commença par ajouter à l'année courante, 708 de Rome, 46 avant J.-C., en plus du mois de 23 jours, intercalé cette année-là, deux autres mois, entre novembre et décembre, l'un de 33, l'autre de 34 jours, afin de regagner le retard. Il en résulta une année de 455 jours, connue sous le nom d'année de confusion.
Ensuite il déclara, toujours d'après le conseil de Sosigènes, que l'année, désormais réglée principalement sur le cours du soleil, aurait 365 jours, et que, comme il restait un excédent évalué à 6 heures, ce qui donnait 24 heures en 4 ans, on ajouterait, chaque quatrième année, un jour de plus. Placé après le 24 février, appelé dans le calendrier romain sexto ante calendas martii, ce jour fut nommé bis sexto ante calendas martii ce qui lui fit donner le nom qu'il porte encore aujourd'hui, de jour bissextile, et à l'année qui le contient, celui d'année bissextile. Les 10 jours dont l'année nouvelle surpassait l'ancienne de 355, furent distribués parmi les mois qui eurent alors 30 ou 31 jours alternativement, sauf février qui, de 30 les années bissextiles, n'en eut que 29 les années ordinaires.
On eut ainsi la répartition suivante :
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N° |
Mois |
Jours |
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1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12 |
Januarius
Februarius
Martius
Aprilis
Maïus
Junius
Julius
Sextilis
September
October
November
December |
31
29/30
31
30
31
30
31
30
31
30
31
30 |
Comme cette correction avait été opérée par Jules César, on donna, en 716 de Rome, sur la proposition d'Antoine, alors consul avec César, le nom de Julius au mois quintilis. La réforme elle-même prit le nom de réforme julienne et le calendrier issu d'elle, celui de calendrier julien.
Cette réforme fut d'abord mal appliquée. Les pontifes intercalèrent une année bissextile, non pas tous les quatre, mais tous les trois ans. Au bout de 36 ans, on avait intercalé 12 années bissextiles où il n'en fallait que 9. Heureusement on s'en aperçut. Auguste, qui régnait alors, ordonna que pendant douze ans on ne fît aucune année bissextile, et ainsi la réforme julienne reprit sa justesse.
En récompense de ce service, le Sénat romain décréta, en 746 de Rome, 8 av. J.-C., que, comme on avait donné à quintilis le nom de Julius, on donnerait à sextilis celui d'Augustus. Et la flatterie s'en mêlant, on persuada à Auguste que, n'étant lui-même en rien inférieur à César, son mois devait avoir autant de jours que le sien. On enleva donc à février, qui n'en retint que 28 et 29 les années bissextiles, un jour qu'on donna pour trente et unième à août. Puis, pour qu'il n'y eût pas de suite trois mois de 31 jours, on donna le trente et unième de septembre à octobre, et on fit de même pour le trente et unième de novembre qu'on transféra à décembre.
Le nombre de jours des mois ainsi que leurs noms n'ayant pas été changés depuis lors, sont arrivés à nous tels qu'ils étaient à la fin du règne d'Auguste :
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N° |
Mois |
Jours |
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1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12 |
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Septembre
Octobre
Novembre
Décembre |
31
28/29
31
30
31
30
31
31
30
31
30
31 |
Les Romains divisaient le mois en trois parties inégales, des calendes aux nones, des nones aux ides, et des ides à la fin du mois. Les nones tombaient le 5 ou le 7, selon les mois, et les ides, le 13 ou le 15. Cette division, qu'on pourrait croire arbitraire, remonte à l'époque très ancienne où les habitants du Latium comptaient le temps par lunes. Comme ce peuple était peu observateur, il n'avait pas, comme les Chaldéens, distingué la lunaison en ses quatre phases ou quartiers d'où sont sorties les semaines dont il n'usa pas.
Mais il avait au moins remarqué les deux principaux états de la lune, quand elle brille de tout son éclat et quand elle est complètement obscure. Le premier jour du mois, correspondant à la nouvelle lune, portait le nom de calendes, calendoe, que Plutarque fait dériver de celare, cacher, parce qu'alors la lune se cache, devient invisible à cause de son obscurité. On fit aussi venir ce mot, plus tard, du grec kalein, d'où le verbe latin calare, convoquer, parce que les pontifes, à partir des premiers temps de la République romaine, convoquaient le peuple pour lui annoncer combien il y avait de jours avant les nones, et quelles fêtes dans le mois.
A la pleine lune étaient les ides, du mot étrusque iduare, diviser, parce que ce jour divisait le mois en deux parties. Les mois lunaires étant pleins ou caves, les ides étaient placées, pour les plus longs, au 15, moitié de 30, et, pour les plus courts, au 13. Le 14 aurait mieux divisé les mois caves, ordinairement de 29 jours, mais c'était un nombre pair, donc de mauvais augure, et on préféra le 13. Il était ensuite facile de fixer les nones qui, étant le neuvième jour avant les ides, devaient se trouver le 7 quand les ides étaient le 15, et le 5 quand elles étaient le 13.
Les nones étaient importantes, car c'était le premier jour de la foire ou marché qui durait jusqu'aux ides. Il ne faut pas chercher, dans le calendrier des derniers siècles de Rome, une alternance rigoureuse de mois ayant les ides au 15, puis au 13, car ces dates ont été dérangées plusieurs fois.
Les Romains comptaient les jours, non pas en les ajoutant, comme nous, les uns aux autres : 1,2 , 3, 4, etc., mais en décomptant, des calendes aux nones, des nones aux ides, et des ides aux calendes suivantes, 5è 4è, 3è avant les nones, ou avant les ides ou avant les calendes.
Cet usage n'est pas à décrier, car les jours importants étant ceux des nones, jour de marché, des ides et des calendes, on les avait davantage présents à l'esprit en disant : 5è, 4è, 3è avant les nones, ou 3è avant les ides, ou veille des calendes, surtout aux premiers âges d'un peuple inculte qui n'avait d'autre almanach que sa mémoire.
Les fêtes étaient nombreuses chez les Romains, et s'augmentèrent encore dans les derniers siècles par l'introduction à Rome des cultes étrangers. Il y avait non seulement des fêtes religieuses, mais aussi des fêtes civiles. Parmi celles-ci il faut mentionner les Januales, qui commençaient le 1er janvier; les Quirinales, 17 février, célébrées sur le mont Quirinal, en l'honneur de Romulus qui avait un temple sur cette colline; les Faunales et les Paganales, fêtes rustiques; les saturnales à partir du 17 décembre, Commémoratives de l'âge d'or.
Les principales fêtes religieuses étaient les Robigales, 25 avril, et les Ambarvales, en avril également (ambire), sorte de rogations pour la prospérité des fruits de la terre; Cereales en l'honneur de Cérès; les Hilaries, fête de Cybèle, 12 avril, 1er mai et 19 novembre; les Lupercales, fête extravagante en l'honneur de Pan; les Matronales, 1er mars, consacrées à Mars, Junon et Licile; les Minervales, en mars; les Martiales, les Compitales etc. En outre de nombreux jours étaient dédiés à des dieux, à des déesses, ou à des anniversaires historiques.
Les Romains se servaient encore, pour marquer les jours d'assemblée et de marché, de huit lettres, A, B, C, D, E, F, G, H, appelées nondinales (nonadies), parce que la même lettre revenait, en la comptant elle-même, le neuvième jour.
Enfin, ils comptaient les années à partir de la fondation de Rome, 753 avant J.-C. (ab urbe condita, a. u. c.). C'est l'ère romaine. Avec les conquêtes, ils imposèrent aux peuples soumis d'autres ères, par exemple l'ère d'Auguste en égypte, l'ère d'Espagne dans ce pays.
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PéRIODE JULIENNE
Dfinition
La priode julienne est une chelle de temps qui numrote, sans discontinuit, les jours depuis le lundi 1 janvier -4712 12 heures.
Cette priode julienne a t introduite par l'astronome Scaliger en 1583. Il nomme " julienne " cette numrotation par analogie avec l'anne julienne.
Date julienne : c'est la dure coule depuis le 1 janvier -4712 12 heures. On l'exprime en jour et fraction dcimale de jour.
Jour julien: c'est la partie entire de la date julienne.
Le jour julien 0 commence le 1 janvier -4712 à 12h, le jour julien 1 commence le 2 janvier -4712 à 12h, le jour julien 2451911 commence le 1 janvier 2001 à 12h.
La continuité des jours dans la période julienne permet de calculer un intervalle de temps sans risque d'erreur même s'il couvre plusieurs calendriers. Ainsi le 1 janvier 1001 à 0h (calendrier julien) correspond à la date julienne 2086673,5; le 1 janvier 2001 à 0h (calendrier grégorien) correspond à la date julienne 2451910,5. Il s'est donc écoulé entre ces deux dates :
2451910,5 - 2086673,5 = 365237 jours.
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